Made in Angers 2015

Made in Angers
Du 2 au 27 février 2015, 145 entreprises vous ouvrent leurs portes pour vous faire découvrir toutes les richesses du territoire angevin ! De nombreux rendez-vous sont organisés à l'occasion de cette nouvelle édition de Made in Angers : créativité & végétale, innovation,... Réservations : 02 41 23 50 01

Architecture & habitat social


Jusqu'au 1er mars 2015, Le CAUE et le Conseil général de Maine-et-Loire organisent la 12e édition du Prix départemental de l’architecture, de l’habitat social et de l’aménagement. L'exposition présente 32 ouvrages départementaux, vous découvrirez le palmarès complet de l'édition 2014...

MATP, 312 avenue René Gasnier. Gratuit

Départementales 2015

Avec Marie-Hélène Chouteau, je suis candidat aux élections départementales (Angers 4) qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains. Notre candidature collective s’inscrit dans la continuité de nos engagements militants : souci de la justice sociale et de la solidarité, engagement, présence sur le terrain, honnêteté, courage.

Départementales Angers 4 : notre lettre de candidature



Découvrez la lettre de candidature adressée aux électeurs du canton Angers 4 par Marie-Hélène Chouteau et Jean-Luc Rotureau, dans le cadre des élections départementales qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains...


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Départementales Angers 4 : la conférence de presse



Conférence de presse du vendredi 23 Janvier à Montreuil-Juigné
Marie-Hélène CHOUTEAU - Jean-Luc ROTUREAU
Rachida OUATTARA – Pascal RAIMBAULT


L’équipe de terrain 

Nous vous remercions de votre présence, ici à Montreuil-Juigné, commune de l’ancien canton Angers-Nord et demain du canton Angers 4.
Ce canton ne comprendra plus comme actuellement les communes de Cantenay-Epinard et de St Lambert la Potherie, ni une partie de la Doutre.
Le nouveau canton Angers 4 conservera une partie du secteur de la Doutre, les Capucins, Ste Thérèse  et intégrera désormais le quartier de Verneau.  Il comprendra toujours les communes de Montreuil-Juigné, La Membrolle sur Longuenée, Le Plessis-Macé, La Meignanne et intègrera en outre la commune d’Avrillé. C’est un canton d’un peu plus de 33 500 habitants.

Aujourd’hui nous venons vous présenter notre équipe et ses candidats. Jean-Luc ROTUREAU est le Conseiller Général actuel de ce canton Angers Nord, les autres membres de l’équipe ne sont pas actuellement élus. Chacun va se présenter personnellement…
Départementales, Angers

Les deux titulaires

Marie-Hélène CHOUTEAU

C’est en 1973 que j’ai résidé pour la première fois à Avrillé où j’habite actuellement.

Commerçante indépendante pendant une vingtaine d’années, je suis aujourd’hui salariée responsable d’un magasin au sein d’un grand groupe. A l’intérieur de cette société, j’ai effectué la mise en place et développé un comité d’entreprise (d’une société de 3000 salariés) que je gère actuellement en qualité de trésorière. Soucieuse des autres, j’exerce également au sein de cette entreprise la fonction de déléguée syndicale centrale CFDT.

Ces expériences m’ont permis de développer des compétences que je souhaite mettre au service de la collectivité pour laquelle je veux me rendre disponible.
Ma détermination est de confronter mes discours à la pratique, d’utiliser toute mon énergie pour agir. Le secteur associatif auquel je suis très sensible me stimule particulièrement. Mon implication en tant que militante m’a permis de comprendre l’importance des promesses et des engagements. Je souhaite travailler à l’efficacité  de la collectivité territoriale à laquelle j’appartiens.

Une grande justice sociale et la liberté sont des valeurs qui me sont chères.  Ma volonté de jouer un rôle actif dans la définition des enjeux économiques, sociaux et environnementaux est forte.
Trouver des solutions, définir des priorités pour orienter l’action et changer les choses c’est le sens de mon engagement.

Jean-Luc ROTUREAU

Mon parcours professionnel a été varié : 11 ans à la Banque Populaire, 6 ans secrétaire général de de la CFDT du Maine et Loire, 2 ans et demi Directeur de la Maison des Etudiants d’Angers, 6 ans responsable de formation dans une association pour les personnes d’origine étrangère, formateur dans différents lieux et enseignant en Faculté puis Consultant en conseil et formation pour les collectivités depuis presque un an désormais.

Mon engagement politique a commencé en 1995 comme Adjoint au Maire à Angers, prolongé par un autre de Conseiller Général en 2001 puis également Vice-Président d’Angers Loire Métropole de 2008 à 2014.

Aujourd’hui j’exerce uniquement le mandat de Conseiller Général et professionnellement je suis Consultant (conseil et formation)

Mes convictions n’ont pas changé : la nécessité d’agir pour transformer les situations, notamment celles des plus fragiles. Le Conseil Général qui devient le Conseil Départemental est le bon échelon pour agir pour les solidarités. C’est l’échelon territorial qui a les compétences sociales, de l’enfance aux personnes âgées, en passant par les questions d’insertion et de handicap. Dans le cadre de la réforme territoriale et des changements importants à venir dans le prochain mandat, il faudra des élus d’expérience et compétents pour assurer les transitions, sans crainte, avec courage et détermination. Des élus qui n’ont pas peur des évolutions et des changements. Il sera aussi indispensable de dire la vérité sur les capacités financières de la collectivité départementale et faire des choix.

Elu de terrain depuis mes premiers engagements, je souhaite continuer d’agir pour ce canton pour lequel mon attachement est fort, au service des communes et des habitants qui le composent.

Les deux remplaçants

Rachida OUATTARA

Rachida est dirigeante Associative. Elle participe aux instances et actions luttant contre toutes les formes de discriminations.
Angevine depuis 17 ans, c’est une militante convaincue, qui s’engage sans démagogie et avec beaucoup d’enthousiasme et qui agit concrètement pour que chacun ait sa dignité.

Pascal RAIMBAULT

J’ai été sollicité pour être remplaçant de Jean-Luc ROTUREAU qui fait binôme avec Marie-Hélène CHOUTEAU et cela ne m’a pas été indifférent.
Très rapidement, j’ai voulu connaître la dimension de cet engagement.
Enfin, j’ai pris ma décision, me reconnaissant dans les fondements de cette équipe de campagne.
J’ai 57 ans et travaille dans l’assurance construction en lien principalement avec les collectivités publiques.

Depuis 10 ans, après un bilan de compétence, je me suis engagé dans le domaine social, à titre bénévole, et plus particulièrement au niveau de l’insertion professionnelle.
J’ai été parrain à la Mission Locale Angevine. Je suis, depuis 5 ans, Président d’une grande association intermédiaire d’Angers qui œuvre principalement auprès des collectivités. Je crois en l’utilité sociale et économique des structures d’insertion, en l’ascenseur social.

J’ai une expérience des problématiques sociales d’insertion qui peut être utile dans la réflexion sur la politique sociale du futur Conseil Départemental.

Je suis convaincu que la valeur d’une société est la résultante de l’ensemble des parties qui la compose. Ainsi, dans les instances départementales doivent figurer des hommes et femmes proches du terrain et des réalités sociales et économiques.
La part du social au conseil général représente 60% des dépenses, soit 354 M€/an dont 90 M€ pour l’insertion.
Le Conseil Départemental, comme les structures d’insertion, joue un rôle social fondamental et se doit d’être innovant dans ses pratiques afin d’être au plus proche de la réalité.
Il est demandé aux décideurs d’être pragmatique, de faire une gestion rigoureuse, d’avoir du bon sens, de privilégier l’intérêt collectif aux intérêts individuels.

J’espère porter au Conseil Départemental les valeurs d’insertion que nous avons mentionnées dans notre projet politique associatif : humanisme, solidarité, respect de la personne, écoute.

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Mon intervention sur les finances départementales



Session des 12 et 13 janvier 2014 et vote du budget.



Monsieur le Président, Chers Collègues,

Lors des Orientations Budgétaires qui nous ont été présentées le 8 Décembre dernier, j’ai exprimé mon désaccord avec l’analyse qui nous était présentée dans le cahier de délibérations, document transmis à chacun.

Des tableaux comparatifs sur 11 exercices nous ont été transmis, permettant ainsi  de mesurer l’évolution des dépenses de fonctionnement, hors frais financiers, et les recettes de fonctionnement.
Mon désaccord porte sur le diagnostic et la formulation exprimée suite à la présentation de ces tableaux. Il est en effet affirmé p 59 (je cite) : « la croissance annuelle moyenne des dépenses nettes de fonctionnement (6,35% ) a donc été supérieure à celle des ressources (+5,53%) malgré les hausses de fiscalité décidées ; ce qui a eu tendance à dégrader l’épargne nécessaire au remboursement des annuités de la dette en capital et à l’autofinancement des investissements. L’essentiel des difficultés de notre collectivité et des autres départements réside dans cet « effet de ciseaux ». Notre collectivité fait pourtant preuve d’une grande rigueur dans l’exercice de ses compétences ».

Ce n’est pas juste, c’est faux, archi-faux et je voudrais vous le démontrer. Il est fondamental d’avoir un bon diagnostic, une bonne lecture de notre situation pour choisir les solutions adaptées !
La comparaison qui a été faite l’a été en pourcentage. Et donc, rapidement dit, les dépenses ont bien augmenté de 6,35% quand les ressources elles ont augmenté de 5,53%.... Nous savons tous qu’une comparaison en pourcentage n’a aucun sens quand les bases sur lesquelles on calcule ne sont pas les mêmes en volume ! Et c’est là qu’il y a une grave erreur. Les recettes étant bien supérieures aux dépenses en volume, en montants, la démonstration est totalement fausse.
Je vous propose de projeter les tableaux et de voir concrètement ces chiffres. (projection)

Que constatons-nous ?

- Sur 10 ans, de 2004 à 2013 , de compte administratif à compte administratif, les recettes ont augmenté de 181,73 millions quand les dépenses elles ont parallèlement augmenté de 173,27 millions soit un écart positif de 8,46 millions, donc une amélioration de l’épargne avant d’intégrer les frais financiers
- Si l’on compare du compte administratif 2004 au budget 2014 (non définitif), l’écart est toujours positif de 8,57 millions
- Il y a eu des exercices avec des coups d’arrêt de cette progression : 2007, 2008, 2009 et 2012. De fait, l’épargne passe de 77,43 en 2006  à 73,63 en 2007 et surtout à 57,71 en 2008 pour chuter à 45,87  millions en 2009 ! On retrouve une chute en 2012 puisque l’épargne passe de 64,29 millions en 2001 à 56,52 en 2012.
- Pourtant fin 2013, au compte administratif l’épargne est de 67,73 au regard de 59,27 en 2004 soit cette progression de l’épargne de 8,46 millions évoqués plus haut.

Que conclure de ces chiffres ?

1. Nos recettes hors frais financiers, ont augmenté plus vite que nos dépenses.

2. Si l’Etat ne compense pas les dépenses d’allocations sociales comme il le devrait (gouvernement de droite comme de gauche), notre épargne, hors frais financiers, n’a pas été affectée par ces difficultés compte tenu des autres recettes.

3. Le rythme de croissance des finances départementales en fonctionnement (hors investissement) est bien supérieur à l’inflation.

4. Nos principales difficultés aujourd’hui viennent de l’endettement (455 millions) et du poids que celui-ci fait peser tant sur le fonctionnement, 15 millions de frais financiers en 2015, que sur l’investissement, 34 millions de remboursement de la dette en capital. 49 millions au total sur l’année !

5. La démonstration présentée à la session des orientations budgétaires est donc fausse. Il y a plus d’épargne aujourd’hui, hors frais financiers, qu’en 2004 (je rappelle qu’il n’y avait alors pas de dette). Il y a un delta positif de plus de 8 millions. La seule et unique difficulté vient des frais financiers en budget de fonctionnement qui sont de 15 millions. Et évidemment, avec un poids d’endettement annuel total de 49 millions (capital + intérêts), une incapacité à investir pendant de nombreuses années…

Tableau d’évolution des recettes, dépenses et épargne du conseil général de Maine et Loire depuis 10 ans. Les chiffres de 2014 ne sont pas définitifs. Les dépenses exprimées sont hors frais financiers, c’est-à-dire sans l’impact de la dette. 
Hors dette, l’épargne a augmenté en 10 ans.



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Rassemblement pour Charlie



Toute la nation a été bouleversée par le lâche attentat contre Charlie Hebdo. Un mouvement spontané et populaire s’est élevé pour crier son indignation et son refus de la dictature de la peur et de la soumission aux actes barbares. Le Président de la République a appelé à l’unité nationale.


Dimanche, partout en France, les démocrates feront bloc autour des valeurs de la République. Aujourd’hui, le mouvement Nouvel Élan se joint aux appels de tous horizons qui invitent toutes celles et tous ceux qui sont porteurs de ces valeurs à se rassembler Dimanche 11 janvier à 15 heures place Leclerc à Angers.

Ce rassemblement n’est pas celui des partis. C’est celui de tous les citoyens Français mais aussi de tous ceux qui résident sur notre territoire et qui se retrouvent dans les valeurs de la République :

Liberté, égalité, fraternité et laïcité.

Notre meilleure réponse à cette agression contre la République, c’est notre unité, l’unité de tous nos concitoyens face à cette épreuve. Aussi, sans considération de parti, de religion, de nationalité, nous invitons les Angevins à venir porter un message d’indignation, mais aussi de solidarité et de compassion à l’égard des familles des journalistes, salariés et partenaires de Charlie-Hebdo et des forces de l’ordre victimes ensemble d’un acte d’agression lâche et odieux.

Ce rassemblement sera la démonstration de notre victoire face aux forces du fanatisme et de la haine. Il doit être l’expression de notre attachement à la Liberté d’expression et à la Paix.

Vive la République, vive la France

Angers 9 janvier 2015

Jean-Luc Rotureau

Président de Nouvel Élan

(communiqué de presse)
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La dette, véritable plaie des Etats et des Collectivités...



La dette, véritable plaie des Etats et des Collectivités Quid de celle du département demain ?

Pas une journée ne passe sans que l’on nous parle des déficits publics ici ou là, en France, en Europe ou dans le monde…


Aujourd’hui, les solutions divergent sur les moyens et le rythme pour réduire les déficits publics mais force est de constater que la majeure partie de la classe politique juge inacceptable tant de dettes qui retomberont sur les générations futures. Ces dettes qui pèsent déjà sur les épaules de nombreux citoyens qui n’ont pas demandé cela.

Si la dette de l’Etat vient de dépasser 2000 milliards d’euros, soit un peu plus d’un budget annuel, celles des collectivités, et en particulier les départements, deviennent plus que critique.

Le département de Maine et Loire  vient de revoir son budget 2014 pour le faire correspondre à la réalité avec des dépenses plus fortes que prévues et des recettes moins importantes.
Les marges de manœuvre seront de plus en plus limitées.
La dette du Département sera d’environ 455 millions en fin d’année.

A l’heure où l'on parle de supprimer les départements dans le cadre de la réforme territoriale, qui sera volontaire demain pour reprendre cette dette ? Les agglomérations ? La région ? Une question qui n’est pas posée mais qui ne manquera pas de l’être prochainement !

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Mon intervention sur Terra Botanica au Conseil Général



Monsieur le Président, Chers Collègues,

Vous le savez, j’ai toujours été favorable au projet qu’on appelait à l’époque de la réflexion parc du végétal et qui est devenu une réalité avec Terra Botanica.

Mon soutien pour ce parc, comme celui de mes collègues Gérard PILET et Jackie GOULET n’a jamais failli. Je reste convaincu que cet investissement est utile au tourisme et à l’économie angevine. Je me sens d’autant plus « autorisé » à exprimer aujourd’hui mon mécontentement.



Avec tout ce que nous avons appris ces dernières semaines, nous ne pouvons admettre ce qu’on nous propose.

En tant qu’Administrateurs, les informations que l’on nous a données étaient totalement partielles, incomplètes et nous n’avions aucun moyen de le deviner. Sans être trop long car Stella DUPONT est intervenue plus en détail sur ce dossier, je voudrais simplement signaler :
  • que sur les 4 exercices clos, les déficits nets diffusés au CA étaient de 154 457 euros en septembre 2010, 38 374 euros 2012 et 2 973 euros en 2013, avec un excédent en 2011 de 8900 euros.
  • que le total cumulé de ces 4 exercices représentent un déficit de 186 904, ce qui, « passez l’expression », ne donnerait pas l’occasion de « fouetter un chat », avec une moyenne déficitaire annuelle de 46 000 euros pour un équipement public dont le CA tourne autour de 4 millions. A titre de comparaison, dans une autre collectivité, un centre des congrès avec un CA deux fois moindre coûte 300 000 euros par an à la collectivité ou encore un équipement culturel plus de 4 millions par an en participation au fonctionnement. Donc les déficits qui nous ont été présentés officiellement n’avaient absolument rien d’alarmant au regard de ce que coûte souvent un équipement public d’envergure.
Nous avons eu connaissance seulement ces derniers temps des rapports appelés chaque année « rapport spécial du commissaire aux comptes » et transmis uniquement aux actionnaires. Je rappelle qu’en tant que « simples administrateurs » nous ne siégeons pas aux AG des actionnaires et n’avions donc pas connaissance de ces rapports.

Et bien, en effet, ces rapports nous auraient alertés ! Pourquoi ? Car il y a chaque année un chapitre intitulé « conventions non autorisées préalablement » où il est fait mention des conventions avec le CG qui permettaient de boucher les trous qui de fait n’apparaissent pas dans les résultats d’exploitation tels qu’ils nous étaient fournis. Il est précisé dans ces rapports dits spéciaux que ces conventions, je cite, « n’ont pas fait l’objet d’autorisation préalable du CA. » Et le commissaire aux comptes indique à chaque fois que la réponse qui lui a été donnée est que le calendrier des réunions du CA n’a pas permis que l’on soit informé ! La ficelle est un peu grosse….Nous aurions préféré être réunis un peu plus souvent…

Et au pire être informés postérieurement s’il y avait eu urgence…Mais les CA suivants n’étaient pas plus informés des transactions passées sans son aval. Pourquoi n’avons-nous pas été informés? C’est invraisemblable avec de telles sommes en jeu !

Alors vous comprendrez bien chers collègues que nous ne pouvons pas aujourd’hui accepter de combler des déficits sans voir plus clair, d’une part sur les raisons de cette absence d’information, et d’autre part sur l’avenir de Terra Botanica. S’il y avait eu transparence totale, s’il y avait pour demain une stratégie claire et limpide, même en mettant de l’argent public, peut-être serions-nous encore prêts à vous accompagner, si les arguments étaient puissants et fondés, au service de l’intérêt général. Mais ce qu’on nous présente ne clarifie rien. Ce vote n’est pas acceptable en l’état actuel.
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