Le printemps de l'architecture

printemps des poetes
Tous les 2 ans, Le Printemps de l'architecture en Pays de Loire vous invite à découvrir autrement l'architecture qui nous entoure... Le 30 avril à 18h, l'atelier Et Si investit et questionne le territoire d' Avrillé pour en dévoiler les particularités... Lire la suite

Exposition à Montreuil-Juigné


Jusqu'au 3 mai 2015, l"association Focale 49 organise sa 26ème exposition photographique au centre Jacques Prévert
(Montreuil-Juigné) : plus de 130 photos sont présentées dont plus de 50 retenues en Coupe de France 2015. Lire la suite

Départementales 2015


Nous voici élus Conseillers Départementaux avec Marie-Hélène CHOUTEAU. Nous tenons à remercier chaleureusement tous nos électeurs pour leur soutien. 6051 voix se sont portées sur notre candidature soit 51,34 % des suffrages exprimés. Lire la suite

Elections départementales : un beau succès dans un contexte compliqué



Nous voici élus Conseillers Départementaux avec Marie-Hélène CHOUTEAU.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous nos électeurs pour leur soutien.
6051 voix se sont portées sur notre candidature soit 51,34 % des suffrages exprimés.
C’est le résultat d’un travail de terrain, d’une présence dans les mandats précédents et aussi d’un positionnement dans lequel les électeurs se reconnaissent.


Si l’on peut regretter les 50% d’abstentionnistes au second tour, ce dernier n’était pas gagné avec un nouveau découpage de canton qui intègre désormais la ville d'Avrillé, un climat national qui n’encourageait pas les candidats se situant à gauche, deux villes importantes du canton passées à droite l’an dernier (Angers et Montreuil-Juigné) et des divisions locales avec 4 listes au premier tour.
Les résultats ont tous été très bons dans les 6 communes du canton. Sur les bureaux de vote de l’ancien canton Angers Nord où j’étais Conseiller Général, le score est sans appel : 54 % pour nos candidatures. Si la ville d’Avrillé a contrebalancé ce résultat avec un score de 46,49% en notre faveur, ce qui est un relatif bon score dans le contexte décrit, les résultats d’Angers ont été excellents avec un taux de 59,75% pour notre liste !

C’est le meilleur résultat sur l’ensemble des cantons Angevins pour la Gauche. En observant l’évolution des votes par quartier sur tous les derniers scrutins, ce n’est pourtant pas les quartiers de notre canton qui amenaient forcément le plus de voix aux listes de gauche habituellement.
Ce qui tend à prouver notre capacité de rassemblement, bien au-delà des frontières habituelles car le seul report des voix de gauche ne suffit sans doute pas à expliquer ce bon score, supérieur à tous les autres résultats dans les quartiers dits « populaires ». L’idée évoquée il y a plus de deux ans pour engager des primaires locales à gauche trouve donc, avec cette élection départementale,  toute sa force et aurait évité à la gauche bien des déboires aux élections municipales. Il ne faut jamais craindre d’aller vers le peuple vérifier la légitimité des uns et des autres, bien au-delà des adhérents des partis, parfois enfermés dans leurs certitudes… Regardons désormais devant nous !

Avec Marie-Hélène CHOUTEAU, Conseillère Départementale, Rachida OUATTARA et Pascal RAIMBAULT nos remplaçants, nous commençons notre travail avec des sessions de la nouvelle assemblée départementale, un travail de commissions et beaucoup de représentations dans différents lieux mais surtout une présence de terrain que nous considérons plus importante que jamais.

Faire de la politique autrement, sans caricature, en dépassant les clivages stériles, avec notre sensibilité de gauche sans sectarisme, voilà désormais notre engagement pour les 6 années à venir. Pour faire avancer le département de Maine et Loire au service de ses habitants.
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Départementales Angers 4 : découvrez notre programme !




Nous sommes heureux de vous présenter notre document de campagne pou les départementales 2015, qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains.

Cliquer ici pour ouvrir le programme !

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Ligne B : seule une première phase dans le mandat sera possible



Le débat sur le financement d’une seconde ligne de tramway est relancé.
Le tramway est une belle réalisation, utile socialement, nécessaire pour permettre des transports en commun plus efficaces et pour diminuer la circulation automobile en ville.


Pour la seconde ligne, notre liste aux élections municipales prônait la réalisation dans le mandat d’une première phase reliant le centre-ville à Monplaisir avec l’extension dès que possible au Parc des expositions, notamment pour prendre en compte toute la nouvelle urbanisation sur le secteur de Provins à Ecouflant, et pour accélérer les renouvellement urbain de ce secteur Nord. Ce projet était complété par la mise en place de lignes de bus à haut niveau de service sur Belle-Beille pour diminuer les temps de trajets. Ce projet avait aussi l’intérêt d’éviter à court terme la construction d’un nouveau pont, forcément très coûteux.
Le choix des Angevins a été autre.

Un an après les renouvellements municipaux, force est de constater que le financement d’une ligne entière ne sera pas possible, sauf à faire supporter par l’emprunt des investissements qui endetteront considérablement Angers Loire Métropole.

La seule autre solution serait de faire porter par l’impôt un projet qui de notre point de vue devrait se faire (pour la ligne entière) sur deux mandats.

Par ailleurs, et nous l’avions signalé dans la campagne municipale, dans ce débat n’est jamais évoquée la question du coût de fonctionnement du tramway. Quelles seront concrètement les répercussions de ce choix d’investissement ?
Les recettes d’exploitation du budget transport d’ALM  repose sur :

  • Le versement transport des entreprises (plus de 48 millions d’euros). Il est à son plafond de 2% et ne peut plus augmenter.
  • Le versement des communes 
  • Le transfert d’argent du budget général vers le budget transport

Il faudra donc dégager des marges dans le budget général de l’Agglomération puisqu’il n’est pas envisageable de faire appel aux communes ; on connait aujourd’hui leurs difficultés, leurs recettes et dotations vont diminuer ces prochaines années. Des choix conséquents devront donc être faits dans le budget général d’ALM si le choix d’une ligne entière est validé pour ce mandat.

Il faut en outre préciser que dans le budget du délégataire (Kéolis) la part de l’usager représente environ 17% du coût du transport. Il n’est pas non plus acceptable d’augmenter les tarifs, le transport en commun touchant beaucoup de personnes modestes.

Communiqué de presse
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Départementales Angers 4 : notre lettre de candidature



Découvrez la lettre de candidature adressée aux électeurs du canton Angers 4 par Marie-Hélène Chouteau et Jean-Luc Rotureau, dans le cadre des élections départementales qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains...


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Départementales Angers 4 : la conférence de presse



Conférence de presse du vendredi 23 Janvier à Montreuil-Juigné
Marie-Hélène CHOUTEAU - Jean-Luc ROTUREAU
Rachida OUATTARA – Pascal RAIMBAULT


L’équipe de terrain 

Nous vous remercions de votre présence, ici à Montreuil-Juigné, commune de l’ancien canton Angers-Nord et demain du canton Angers 4.
Ce canton ne comprendra plus comme actuellement les communes de Cantenay-Epinard et de St Lambert la Potherie, ni une partie de la Doutre.
Le nouveau canton Angers 4 conservera une partie du secteur de la Doutre, les Capucins, Ste Thérèse  et intégrera désormais le quartier de Verneau.  Il comprendra toujours les communes de Montreuil-Juigné, La Membrolle sur Longuenée, Le Plessis-Macé, La Meignanne et intègrera en outre la commune d’Avrillé. C’est un canton d’un peu plus de 33 500 habitants.

Aujourd’hui nous venons vous présenter notre équipe et ses candidats. Jean-Luc ROTUREAU est le Conseiller Général actuel de ce canton Angers Nord, les autres membres de l’équipe ne sont pas actuellement élus. Chacun va se présenter personnellement…
Départementales, Angers

Les deux titulaires

Marie-Hélène CHOUTEAU

C’est en 1973 que j’ai résidé pour la première fois à Avrillé où j’habite actuellement.

Commerçante indépendante pendant une vingtaine d’années, je suis aujourd’hui salariée responsable d’un magasin au sein d’un grand groupe. A l’intérieur de cette société, j’ai effectué la mise en place et développé un comité d’entreprise (d’une société de 3000 salariés) que je gère actuellement en qualité de trésorière. Soucieuse des autres, j’exerce également au sein de cette entreprise la fonction de déléguée syndicale centrale CFDT.

Ces expériences m’ont permis de développer des compétences que je souhaite mettre au service de la collectivité pour laquelle je veux me rendre disponible.
Ma détermination est de confronter mes discours à la pratique, d’utiliser toute mon énergie pour agir. Le secteur associatif auquel je suis très sensible me stimule particulièrement. Mon implication en tant que militante m’a permis de comprendre l’importance des promesses et des engagements. Je souhaite travailler à l’efficacité  de la collectivité territoriale à laquelle j’appartiens.

Une grande justice sociale et la liberté sont des valeurs qui me sont chères.  Ma volonté de jouer un rôle actif dans la définition des enjeux économiques, sociaux et environnementaux est forte.
Trouver des solutions, définir des priorités pour orienter l’action et changer les choses c’est le sens de mon engagement.

Jean-Luc ROTUREAU

Mon parcours professionnel a été varié : 11 ans à la Banque Populaire, 6 ans secrétaire général de de la CFDT du Maine et Loire, 2 ans et demi Directeur de la Maison des Etudiants d’Angers, 6 ans responsable de formation dans une association pour les personnes d’origine étrangère, formateur dans différents lieux et enseignant en Faculté puis Consultant en conseil et formation pour les collectivités depuis presque un an désormais.

Mon engagement politique a commencé en 1995 comme Adjoint au Maire à Angers, prolongé par un autre de Conseiller Général en 2001 puis également Vice-Président d’Angers Loire Métropole de 2008 à 2014.

Aujourd’hui j’exerce uniquement le mandat de Conseiller Général et professionnellement je suis Consultant (conseil et formation)

Mes convictions n’ont pas changé : la nécessité d’agir pour transformer les situations, notamment celles des plus fragiles. Le Conseil Général qui devient le Conseil Départemental est le bon échelon pour agir pour les solidarités. C’est l’échelon territorial qui a les compétences sociales, de l’enfance aux personnes âgées, en passant par les questions d’insertion et de handicap. Dans le cadre de la réforme territoriale et des changements importants à venir dans le prochain mandat, il faudra des élus d’expérience et compétents pour assurer les transitions, sans crainte, avec courage et détermination. Des élus qui n’ont pas peur des évolutions et des changements. Il sera aussi indispensable de dire la vérité sur les capacités financières de la collectivité départementale et faire des choix.

Elu de terrain depuis mes premiers engagements, je souhaite continuer d’agir pour ce canton pour lequel mon attachement est fort, au service des communes et des habitants qui le composent.

Les deux remplaçants

Rachida OUATTARA

Rachida est dirigeante Associative. Elle participe aux instances et actions luttant contre toutes les formes de discriminations.
Angevine depuis 17 ans, c’est une militante convaincue, qui s’engage sans démagogie et avec beaucoup d’enthousiasme et qui agit concrètement pour que chacun ait sa dignité.

Pascal RAIMBAULT

J’ai été sollicité pour être remplaçant de Jean-Luc ROTUREAU qui fait binôme avec Marie-Hélène CHOUTEAU et cela ne m’a pas été indifférent.
Très rapidement, j’ai voulu connaître la dimension de cet engagement.
Enfin, j’ai pris ma décision, me reconnaissant dans les fondements de cette équipe de campagne.
J’ai 57 ans et travaille dans l’assurance construction en lien principalement avec les collectivités publiques.

Depuis 10 ans, après un bilan de compétence, je me suis engagé dans le domaine social, à titre bénévole, et plus particulièrement au niveau de l’insertion professionnelle.
J’ai été parrain à la Mission Locale Angevine. Je suis, depuis 5 ans, Président d’une grande association intermédiaire d’Angers qui œuvre principalement auprès des collectivités. Je crois en l’utilité sociale et économique des structures d’insertion, en l’ascenseur social.

J’ai une expérience des problématiques sociales d’insertion qui peut être utile dans la réflexion sur la politique sociale du futur Conseil Départemental.

Je suis convaincu que la valeur d’une société est la résultante de l’ensemble des parties qui la compose. Ainsi, dans les instances départementales doivent figurer des hommes et femmes proches du terrain et des réalités sociales et économiques.
La part du social au conseil général représente 60% des dépenses, soit 354 M€/an dont 90 M€ pour l’insertion.
Le Conseil Départemental, comme les structures d’insertion, joue un rôle social fondamental et se doit d’être innovant dans ses pratiques afin d’être au plus proche de la réalité.
Il est demandé aux décideurs d’être pragmatique, de faire une gestion rigoureuse, d’avoir du bon sens, de privilégier l’intérêt collectif aux intérêts individuels.

J’espère porter au Conseil Départemental les valeurs d’insertion que nous avons mentionnées dans notre projet politique associatif : humanisme, solidarité, respect de la personne, écoute.

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Mon intervention sur les finances départementales



Session des 12 et 13 janvier 2014 et vote du budget.



Monsieur le Président, Chers Collègues,

Lors des Orientations Budgétaires qui nous ont été présentées le 8 Décembre dernier, j’ai exprimé mon désaccord avec l’analyse qui nous était présentée dans le cahier de délibérations, document transmis à chacun.

Des tableaux comparatifs sur 11 exercices nous ont été transmis, permettant ainsi  de mesurer l’évolution des dépenses de fonctionnement, hors frais financiers, et les recettes de fonctionnement.
Mon désaccord porte sur le diagnostic et la formulation exprimée suite à la présentation de ces tableaux. Il est en effet affirmé p 59 (je cite) : « la croissance annuelle moyenne des dépenses nettes de fonctionnement (6,35% ) a donc été supérieure à celle des ressources (+5,53%) malgré les hausses de fiscalité décidées ; ce qui a eu tendance à dégrader l’épargne nécessaire au remboursement des annuités de la dette en capital et à l’autofinancement des investissements. L’essentiel des difficultés de notre collectivité et des autres départements réside dans cet « effet de ciseaux ». Notre collectivité fait pourtant preuve d’une grande rigueur dans l’exercice de ses compétences ».

Ce n’est pas juste, c’est faux, archi-faux et je voudrais vous le démontrer. Il est fondamental d’avoir un bon diagnostic, une bonne lecture de notre situation pour choisir les solutions adaptées !
La comparaison qui a été faite l’a été en pourcentage. Et donc, rapidement dit, les dépenses ont bien augmenté de 6,35% quand les ressources elles ont augmenté de 5,53%.... Nous savons tous qu’une comparaison en pourcentage n’a aucun sens quand les bases sur lesquelles on calcule ne sont pas les mêmes en volume ! Et c’est là qu’il y a une grave erreur. Les recettes étant bien supérieures aux dépenses en volume, en montants, la démonstration est totalement fausse.
Je vous propose de projeter les tableaux et de voir concrètement ces chiffres. (projection)

Que constatons-nous ?

- Sur 10 ans, de 2004 à 2013 , de compte administratif à compte administratif, les recettes ont augmenté de 181,73 millions quand les dépenses elles ont parallèlement augmenté de 173,27 millions soit un écart positif de 8,46 millions, donc une amélioration de l’épargne avant d’intégrer les frais financiers
- Si l’on compare du compte administratif 2004 au budget 2014 (non définitif), l’écart est toujours positif de 8,57 millions
- Il y a eu des exercices avec des coups d’arrêt de cette progression : 2007, 2008, 2009 et 2012. De fait, l’épargne passe de 77,43 en 2006  à 73,63 en 2007 et surtout à 57,71 en 2008 pour chuter à 45,87  millions en 2009 ! On retrouve une chute en 2012 puisque l’épargne passe de 64,29 millions en 2001 à 56,52 en 2012.
- Pourtant fin 2013, au compte administratif l’épargne est de 67,73 au regard de 59,27 en 2004 soit cette progression de l’épargne de 8,46 millions évoqués plus haut.

Que conclure de ces chiffres ?

1. Nos recettes hors frais financiers, ont augmenté plus vite que nos dépenses.

2. Si l’Etat ne compense pas les dépenses d’allocations sociales comme il le devrait (gouvernement de droite comme de gauche), notre épargne, hors frais financiers, n’a pas été affectée par ces difficultés compte tenu des autres recettes.

3. Le rythme de croissance des finances départementales en fonctionnement (hors investissement) est bien supérieur à l’inflation.

4. Nos principales difficultés aujourd’hui viennent de l’endettement (455 millions) et du poids que celui-ci fait peser tant sur le fonctionnement, 15 millions de frais financiers en 2015, que sur l’investissement, 34 millions de remboursement de la dette en capital. 49 millions au total sur l’année !

5. La démonstration présentée à la session des orientations budgétaires est donc fausse. Il y a plus d’épargne aujourd’hui, hors frais financiers, qu’en 2004 (je rappelle qu’il n’y avait alors pas de dette). Il y a un delta positif de plus de 8 millions. La seule et unique difficulté vient des frais financiers en budget de fonctionnement qui sont de 15 millions. Et évidemment, avec un poids d’endettement annuel total de 49 millions (capital + intérêts), une incapacité à investir pendant de nombreuses années…

Tableau d’évolution des recettes, dépenses et épargne du conseil général de Maine et Loire depuis 10 ans. Les chiffres de 2014 ne sont pas définitifs. Les dépenses exprimées sont hors frais financiers, c’est-à-dire sans l’impact de la dette. 
Hors dette, l’épargne a augmenté en 10 ans.



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