La transparence ne plaît pas toujours



dimanche 5 juin 2011

Récemment j’ai répondu à la presse écrite locale quant à mes intentions pour les échéances municipales de 2014 à Angers.

Ainsi, j’ai dit que le moment venu je serai candidat.

Je pense en effet avoir de bons atouts pour prétendre à cette fonction mais surtout je veux qu’une équipe de gauche gagne pour continuer à servir les Angevins.

Autour de moi l’annonce a suscité des réactions nombreuses, et pour ce qui me concerne, j’en ai entendu énormément qui ont été positives. Certains ont été surpris, voire heureux, d’autres interrogatifs ou trouvant le moment trop tôt. Que des avis divers et variés s’expriment, me semblent bien normal en démocratie !

Je rappelle, comme je l’ai fait devant la presse, qu’il reste à notre équipe municipale presque 3 ans de travail, nous avons encore beaucoup à faire pour remplir notre mandat. C’est ma priorité. Il y aura aussi, dans moins d’un an, les élections législatives et présidentielles qui auront une influence directe et concrète sur la vie des Angevins.

Oui, c’est vrai je crois, qu’à l’issue de ces échéances, pour la gauche le débat devra s’ouvrir sur les municipales.

Devant des interpellations de plus en plus nombreuses et parfois « oppressantes », il m’a semblé sain de dire tout simplement ce que je pensais. Il m’a semblé nécessaire d’être clair et transparent. Et le moment venu, tout cela se règlera dans des débats collectifs comme il est de règle dans le Parti socialiste.

Je remarque que nos deux journaux locaux ont bien traité l’information.

Je remarque aussi qu’un hebdomadaire gratuit s’est permis des commentaires très désobligeants à mon égard. Pour quelqu’un (le journaliste) que je ne connais pas, il me semblait que le minimum aurait été de m’interroger, de se renseigner de manière un peu plus objective et peut-être d’avoir quelque prudence dans la rédaction. Mais bon, on connaît le dicton « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ». Alors Monsieur l’anonyme, qui n’a pas signé son billet, non seulement je ne suis pas en « désarroi » comme vous dites, mais je me sens particulièrement en forme ces temps-ci, très heureux et très libre, très bien entouré et je pensais que le journalisme « moderne » devait s’accompagner d’une certaine déontologie. Mais quand on connaît mal un territoire et qu’il faut écrire vite, je comprends les contraintes…
 

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